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Les soutiens d'un État génocidaire n'ont pas leur place dans nos luttes féministes ! - POLITIS

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« TRIBUNE. Plus de 500 personnalités, militant.e.s, et collectifs féministes dénoncent l’instrumentalisation de leur lutte par le collectif « Nous vivrons » et assurent que « la libération de la Palestine est une cause féministe ». Partager : Une manifestation pour exiger un cessez-le-feu immédiat à Gaza, place de la République à Paris, le 11 novembre 2023. © Dimitar DILKOFF / AFP Depuis le 8 mars, la presse et le gouvernement accusent le mouvement féministe et les militant-es pro-Palestine à Paris et à Bordeaux d’antisémitisme pour avoir refusé la présence du collectif pro-Israël « Nous vivrons » dans la manifestation annuelle pour les droits des femmes. Nous écrivons ce texte pour réaffirmer notre refus d’une instrumentalisation du féminisme pour laver les crimes d’un État colonial. Nous le disons, une fois de plus : soutenir le génocide en cours à Gaza n’a rien de féministe. Non, la présence du collectif « Nous vivrons » n’a pas posé problème parce que ce serait un collectif composé de femmes juives. En réalité, comme l’avait déjà montré la manifestation du 25 novembre, ce groupe ne se rend dans nos manifestations que pour orchestrer des provocations politiques, en mettant au cœur de son discours la dénonciation mensongère et virulente de féministes « complices des terroristes ». Alors qu’une grande partie du mouvement féministe exprime d’une façon de plus en plus forte son soutien au peuple palestinien, il s’agit de diviser et de décrédibiliser, avec l’aide de médias complaisants, toute opposition au génocide à Gaza. []( le même sujet : Lula et Gaza : génocide, le mot pour le dire La composition politique du groupe « Nous vivrons » qui compte en son sein des membres de Renaissance, des Républicains ou encore du Printemps républicain, en dit long sur ce que recouvre le « féminisme universaliste » dont il se réclame. Depuis le 7 octobre, ce collectif sioniste est à l’origine de provocations contre les associations et organisations politiques de gauche, de menaces, d’insultes et de calomnies à l’égard des militant-es pro-Palestine. Mêmes méthodes à la manifestation du 8 mars : un service d’ordre exclusivement masculin portant des masques et des gants coqués a menacé, insulté et agressé des femmes à la manifestation du 8 mars. Plusieurs personnes ont fini aux urgences. C’est cette intrusion choquante et violente digne des méthodes d’extrême-droite qui aurait dû faire les titres de la presse nationale. Mais la gravité de cette attaque est éclipsée par un récit mensonger, servant de prétexte pour les offensives contre le militantisme en faveur de la Palestine, dans un contexte politique où l’État tente d’assimiler les positions antisionistes à de l’antisémitisme. Accepter la récupération du féminisme par des forces réactionnaires c’est trahir et liquider son héritage politique. La réalité de ce qui se passe à Gaza est impossible à ignorer. Près de 40 000 morts, des dizaines de milliers de femmes enceintes obligées d’accoucher dans des tentes, une famine utilisée comme tactique militaire, des personnes affamées massacrées par l’armée coloniale lors de distributions de nourriture, des maladies infectieuses qui se propagent à échelle inédite et menacent les vies de toute la population qui ne peut plus se soigner faute d’un système de santé totalement détruit. Face à cette situation, qui peut s’étonner que des militantes refusent de marcher aux côtés du collectif « Nous vivrons » qui, entre autres, minimise le nombre de morts à Gaza sur les réseaux sociaux et scande dans la manifestation parisienne « Israël vivra, Israël vaincra ! ». []( le même sujet : Gaza : l’enfance sacrifiée Le féminisme est une lutte pour l’émancipation de toutes les femmes, mais c’est aussi un combat acharné contre toute forme d’oppression. Ces dernières années des États et des forces réactionnaires tentent de couvrir leurs projets politiques racistes et islamophobes d’un vernis féministe, tout en faisant la chasse aux « wokistes » et aux « intersectionnels », c’est-à-dire à la nouvelle génération des jeunes féministes antiracistes. Accepter la récupération du féminisme par des forces réactionnaires c’est trahir et liquider son héritage politique. Alors que des centaines de milliers de femmes manifestent dans le monde entier pour la Palestine, alors que des personnes LGBT lèvent le drapeau palestinien aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Maroc, en Argentine et en France, nous réaffirmons que oui, la libération de la Palestine est une cause féministe. ## Premiers signataires Amal Bentounsi, Urgence notre police assassine Assa Traore, Comité Adama Alexis Chevalier, metteur en scène Annie Ernaux, écrivaine Ariane Anemoyannis, porte-parole du Poing Levé Aurélie Gries, Adjointe LFI Lyon 7eme Aurore Koechlin, sociologue, militante féministe Christine Poupin, porte-parole du NPA Daisy Letourneur, autrice, militante féministe Elsa Deck Marsault, autrice Emma Clit, autrice Fatima Ouassak, politologue et militante écologiste, antiraciste et féministe Irene García Galán, Autrice et militante féministe Gwen Fauchois, activiste lesbienne, ancienne vice-présidente d’Act Up-Paris (années 90) Michelle Gromada, Secrétaire Générale de la Fédération Syndicale Étudiante Lou Trotignon, humoriste et militant Néva Bekhtari, militante féministe, SNES-FSU 93 – École émancipée Léane Alestra, journaliste, essayiste Jessica Suzes, militante féministe et antiraciste Joss Dray, auteure, photographe Kaoutar Harchi, sociologue et écrivaine Leïla Shahid, ancienne déléguée générale de l’Autorité palestinienne en France Lena ben Ahmed, militante féministe et antiraciste Louisa Yousfi, autrice Maëlle Noir, docteure en droit et études de genre, militante #NousToutes Marina Garrisi, éditrice Matthieu Longatte, artiste Mariam Abu Daqqa, militante féministe palestinienne Mireille Fanon-Mendès-France Mornia Labssi, Inspectrice du travail Moon Monira, militante politique Philippe Poutou, ancient candidat du NPA à l’élection présidentielle Olivier Marboeuf, commissaire d’exposition Pascale Martin, députée LFI, Dordogne Pauline Salingue, porte-parole du NPA Pierre Stambul, professeur retraité, UJFP Ritchy Thibault, Activiste pour la justice sociale et écologique Sandra Lucbert, écrivaine Sarra Grira, journaliste Sarah Schulman, écrivaine, militante historique d’Act Up New York et de Lesbian Avengers Sari Hanafi, professeur de sociologie à American University of Beirut Sasha Yaropolskaya, militante à Du Pain et Des Roses Silvia Federici, professeure, écrivaine, militante feministe Tal Madesta, journaliste, auteur Virginie Despentes, Ecrivaine, féministe Yéléna Mandengue, militante féministe et avocate au barreau de Paris Assemblée féministes Paris Banlieues AfroFem Marseille BDS 46 Figeac BDS Saint Etienne Campagne Unitaire pour la Libération de Georges Abdallah (CUpLGIA) Collectif Féministe La Grenade, Metz Collages féministes Bordeaux Collage féministe Stains Colleux.ses Nantes Collectif Justice et vérité pour Babacar Gueye Collectifs des musulmans anticapitalistes Comité Vérité justice 66 Coordination féministe Coudes à coudes Du Pain et Des Roses Fédération Syndicale Étudiante Fransgenre Kessem, juives décoloniales Lallab Le Poing Levé Les Inverti.e.s La Relève Féministe Marche féministe antiraciste Marseille 8 mars Mouvement des mères isolées Nous Toutes 38 Nous Toutes 95 Nous Toutes Drôme Nous Toutes Paris Nord Nous Toutes Paris 15-16 Nous Toutes Unistra Nouveau parti anticapitaliste Organisation de solidarité trans Orléans Loiret Palestine Collectif Palestine vaincra Palestinian Feminist Collective Parti des travailleurs (Tunisie) section France Petroleuzes, Strasbourg Pride des banlieues Reporters solidaires REV pour le Vivant Auvergne Rhône-Alpes Revolution Permanente Tsedek ! Collectif juif décolonial Union Communiste Libertaire Union juive française pour la paix Urgence Palestine Urgence Palestine Pau 64 Urgence Palestine Perpignan Urgence Palestine Avignon Urgence Palestine Reims Urgence Palestine Seine et Marne Wana Wayaki L’intégralité des signataires est à retrouver ici. Si vous voulez également signer cette tribune ouverte, vous pouvez vous rendre sur ce lien. Recevez Politis chez vous chaque semaine ! Abonnez-vous Par Collectif Des contributions pour alimenter le débat, au sein de la gauche ou plus largement, et pour donner de l’écho à des mobilisations. Ces textes ne reflètent pas nécessairement la position de la rédaction. Temps de lecture : 6 minutes Soutenez Politis, faites un don. Chaque jour, Politis donne une voix à celles et ceux qui ne l’ont pas, pour favoriser des prises de conscience politiques et le débat d’idées, par ses enquêtes, reportages et analyses. Parce que chez Politis, on pense que l’émancipation de chacun·e et la vitalité de notre démocratie dépendent (aussi) d’une information libre et indépendante. Faire Un Don ## Pour aller plus loin… Tribune • 26 mars 2024 ### « Madame la ministre, il est urgent de garantir l’indépendance des rédactions » TRIBUNE. Après la crise intervenue au quotidien La Provence, soixante-dix sociétés de journalistes, médias – dont Politis -, syndicats et collectifs interpellent la ministre Rachida Dati pour lui demander de défendre enfin l’indépendance du journalisme. Par Collectif Tribune • 11 mars 2024 ### Les restaurants universitaires doivent offrir une option végétalienne Lettre ouverte • 8 mars 2024 Tribune • 7 mars 2024 TRIBUNE. À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, les socialistes Mahaut Chaudouët Delmas et Arthur Delaporte montrent combien les femmes sont encore empêchées dans l’accès aux mandats politiques. Ils appellent les partis politiques à mener résolument les réformes nécessaires à une parité accomplie. »
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Analyse

TRIBUNE. Plus de 500 personnalités, militant.e.s, et collectifs féministes dénoncent l’instrumentalisation de leur lutte par le collectif « Nous vivrons » et assurent que « la libération de la Palestine est une cause féministe ».

Une manifestation pour exiger un cessez-le-feu immédiat à Gaza, place de la République à Paris, le 11 novembre 2023. © Dimitar DILKOFF / AFP

Depuis le 8 mars, la presse et le gouvernement accusent le mouvement féministe et les militant-es pro-Palestine à Paris et à Bordeaux d’antisémitisme pour avoir refusé la présence du collectif pro-Israël « Nous vivrons » dans la manifestation annuelle pour les droits des femmes. Nous écrivons ce texte pour réaffirmer notre refus d’une instrumentalisation du féminisme pour laver les crimes d’un État colonial. Nous le disons, une fois de plus : soutenir le génocide en cours à Gaza n’a rien de féministe.

Non, la présence du collectif « Nous vivrons » n’a pas posé problème parce que ce serait un collectif composé de femmes juives. En réalité, comme l’avait déjà montré la manifestation du 25 novembre, ce groupe ne se rend dans nos manifestations que pour orchestrer des provocations politiques, en mettant au cœur de son discours la dénonciation mensongère et virulente de féministes « complices des terroristes ». Alors qu’une grande partie du mouvement féministe exprime d’une façon de plus en plus forte son soutien au peuple palestinien, il s’agit de diviser et de décrédibiliser, avec l’aide de médias complaisants, toute opposition au génocide à Gaza.

[](https://www.politis.fr/articles/2024/02/lula-netanyahou-gaza-genocide-le-mot-pour-le-dire/)Sur le même sujet : Lula et Gaza : génocide, le mot pour le dire

La composition politique du groupe « Nous vivrons » qui compte en son sein des membres de Renaissance, des Républicains ou encore du Printemps républicain, en dit long sur ce que recouvre le « féminisme universaliste » dont il se réclame. Depuis le 7 octobre, ce collectif sioniste est à l’origine de provocations contre les associations et organisations politiques de gauche, de menaces, d’insultes et de calomnies à l’égard des militant-es pro-Palestine.

Mêmes méthodes à la manifestation du 8 mars : un service d’ordre exclusivement masculin portant des masques et des gants coqués a menacé, insulté et agressé des femmes à la manifestation du 8 mars. Plusieurs personnes ont fini aux urgences. C’est cette intrusion choquante et violente digne des méthodes d’extrême-droite qui aurait dû faire les titres de la presse nationale. Mais la gravité de cette attaque est éclipsée par un récit mensonger, servant de prétexte pour les offensives contre le militantisme en faveur de la Palestine, dans un contexte politique où l’État tente d’assimiler les positions antisionistes à de l’antisémitisme.

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Accepter la récupération du féminisme par des forces réactionnaires c’est trahir et liquider son héritage politique.

La réalité de ce qui se passe à Gaza est impossible à ignorer. Près de 40 000 morts, des dizaines de milliers de femmes enceintes obligées d’accoucher dans des tentes, une famine utilisée comme tactique militaire, des personnes affamées massacrées par l’armée coloniale lors de distributions de nourriture, des maladies infectieuses qui se propagent à échelle inédite et menacent les vies de toute la population qui ne peut plus se soigner faute d’un système de santé totalement détruit. Face à cette situation, qui peut s’étonner que des militantes refusent de marcher aux côtés du collectif « Nous vivrons » qui, entre autres, minimise le nombre de morts à Gaza sur les réseaux sociaux et scande dans la manifestation parisienne « Israël vivra, Israël vaincra ! ».

[](https://www.politis.fr/articles/2024/03/gaza-lenfance-sacrifiee/)Sur le même sujet : Gaza : l’enfance sacrifiée

Le féminisme est une lutte pour l’émancipation de toutes les femmes, mais c’est aussi un combat acharné contre toute forme d’oppression. Ces dernières années des États et des forces réactionnaires tentent de couvrir leurs projets politiques racistes et islamophobes d’un vernis féministe, tout en faisant la chasse aux « wokistes » et aux « intersectionnels », c’est-à-dire à la nouvelle génération des jeunes féministes antiracistes. Accepter la récupération du féminisme par des forces réactionnaires c’est trahir et liquider son héritage politique.

Alors que des centaines de milliers de femmes manifestent dans le monde entier pour la Palestine, alors que des personnes LGBT lèvent le drapeau palestinien aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Maroc, en Argentine et en France, nous réaffirmons que oui, la libération de la Palestine est une cause féministe.

Premiers signataires

Amal Bentounsi, Urgence notre police assassine

Assa Traore, Comité Adama

Alexis Chevalier, metteur en scène

Annie Ernaux, écrivaine

Ariane Anemoyannis, porte-parole du Poing Levé

Aurélie Gries, Adjointe LFI Lyon 7eme

Aurore Koechlin, sociologue, militante féministe

Christine Poupin, porte-parole du NPA

Daisy Letourneur, autrice, militante féministe

Elsa Deck Marsault, autrice

Emma Clit, autrice

Fatima Ouassak, politologue et militante écologiste, antiraciste et féministe

Irene García Galán, Autrice et militante féministe

Gwen Fauchois, activiste lesbienne, ancienne vice-présidente d’Act Up-Paris (années 90)

Michelle Gromada, Secrétaire Générale de la Fédération Syndicale Étudiante

Lou Trotignon, humoriste et militant

Néva Bekhtari, militante féministe, SNES-FSU 93 – École émancipée

Léane Alestra, journaliste, essayiste

Jessica Suzes, militante féministe et antiraciste

Joss Dray, auteure, photographe

Kaoutar Harchi, sociologue et écrivaine

Leïla Shahid, ancienne déléguée générale de l’Autorité palestinienne en France

Lena ben Ahmed, militante féministe et antiraciste

Louisa Yousfi, autrice

Maëlle Noir, docteure en droit et études de genre, militante #NousToutes

Marina Garrisi, éditrice

Matthieu Longatte, artiste

Mariam Abu Daqqa, militante féministe palestinienne

Mireille Fanon-Mendès-France

Mornia Labssi, Inspectrice du travail

Moon Monira, militante politique

Philippe Poutou, ancient candidat du NPA à l’élection présidentielle

Olivier Marboeuf, commissaire d’exposition

Pascale Martin, députée LFI, Dordogne

Pauline Salingue, porte-parole du NPA

Pierre Stambul, professeur retraité, UJFP

Ritchy Thibault, Activiste pour la justice sociale et écologique

Sandra Lucbert, écrivaine

Sarra Grira, journaliste

Sarah Schulman, écrivaine, militante historique d’Act Up New York et de Lesbian Avengers

Sari Hanafi, professeur de sociologie à American University of Beirut

Sasha Yaropolskaya, militante à Du Pain et Des Roses

Silvia Federici, professeure, écrivaine, militante feministe

Tal Madesta, journaliste, auteur

Virginie Despentes, Ecrivaine, féministe

Yéléna Mandengue, militante féministe et avocate au barreau de Paris

Assemblée féministes Paris Banlieues

AfroFem Marseille

BDS 46 Figeac

BDS Saint Etienne

Campagne Unitaire pour la Libération de Georges Abdallah (CUpLGIA)

Collectif Féministe La Grenade, Metz

Collages féministes Bordeaux

Collage féministe Stains

Colleux.ses Nantes

Collectif Justice et vérité pour Babacar Gueye

Collectifs des musulmans anticapitalistes

Comité Vérité justice 66

Coordination féministe

Coudes à coudes

Du Pain et Des Roses

Fédération Syndicale Étudiante

Fransgenre

Kessem, juives décoloniales

Lallab

Le Poing Levé

Les Inverti.e.s

La Relève Féministe

Marche féministe antiraciste

Marseille 8 mars

Mouvement des mères isolées

Nous Toutes 38

Nous Toutes 95

Nous Toutes Drôme

Nous Toutes Paris Nord

Nous Toutes Paris 15-16

Nous Toutes Unistra

Nouveau parti anticapitaliste

Organisation de solidarité trans

Orléans Loiret Palestine

Collectif Palestine vaincra

Palestinian Feminist Collective

Parti des travailleurs (Tunisie) section France

Petroleuzes, Strasbourg

Pride des banlieues

Reporters solidaires

REV pour le Vivant Auvergne Rhône-Alpes

Revolution Permanente

Tsedek ! Collectif juif décolonial

Union Communiste Libertaire

Union juive française pour la paix

Urgence Palestine

Urgence Palestine Pau 64

Urgence Palestine Perpignan

Urgence Palestine Avignon

Urgence Palestine Reims

Urgence Palestine Seine et Marne

Wana Wayaki

L’intégralité des signataires est à retrouver ici.

Si vous voulez également signer cette tribune ouverte, vous pouvez vous rendre sur ce lien.

Recevez Politis chez vous chaque semaine ! Abonnez-vous

Par Collectif

Des contributions pour alimenter le débat, au sein de la gauche ou plus largement, et pour donner de l’écho à des mobilisations. Ces textes ne reflètent pas nécessairement la position de la rédaction.

Temps de lecture : 6 minutes

Soutenez Politis, faites un don.

Chaque jour, Politis donne une voix à celles et ceux qui ne l’ont pas, pour favoriser des prises de conscience politiques et le débat d’idées, par ses enquêtes, reportages et analyses. Parce que chez Politis, on pense que l’émancipation de chacun·e et la vitalité de notre démocratie dépendent (aussi) d’une information libre et indépendante.

Faire Un Don

Pour aller plus loin…

Tribune • 26 mars 2024

« Madame la ministre, il est urgent de garantir l’indépendance des rédactions »

TRIBUNE. Après la crise intervenue au quotidien La Provence, soixante-dix sociétés de journalistes, médias – dont Politis -, syndicats et collectifs interpellent la ministre Rachida Dati pour lui demander de défendre enfin l’indépendance du journalisme. Par Collectif

Tribune • 11 mars 2024

Les restaurants universitaires doivent offrir une option végétalienne

Lettre ouverte • 8 mars 2024

Tribune • 7 mars 2024

TRIBUNE. À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, les socialistes Mahaut Chaudouët Delmas et Arthur Delaporte montrent combien les femmes sont encore empêchées dans l’accès aux mandats politiques. Ils appellent les partis politiques à mener résolument les réformes nécessaires à une parité accomplie.

Provenance

Le dossier de provenance n’est pas publié sur cette fiche.

Ajouté le 7 janvier 2026

Mis à jour le 23 août 2026

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