Les zones grises

Six familles de discours sur Israël dont la qualification dépend du contexte, du raisonnement et des combinaisons observées.

Le critère

Nous qualifions une pièce à partir de ce qu’elle accomplit. Son sujet ne suffit pas. Une critique d’Israël, du sionisme, d’un gouvernement, d’une guerre, d’une occupation ou d’un nationalisme relève de l’antisémitisme lorsqu’elle établit un critère propre : substitution des Juifs à la cible politique, responsabilité collective, essentialisation, récit conspiratif, déshumanisation ou double standard adossé à une règle refusée aux seuls Juifs.

Nous comparons les cadres de définition par leurs convergences, leurs écarts et leurs usages. Les lignes de la Déclaration de Jérusalem sur l'antisémitisme (JDA) éclairent plusieurs de ces discours. Le regroupement vient de notre taxonomie et ne reprend pas la structure de la déclaration. Chaque trope établi dans la pièce est documenté, quel que soit le vocabulaire politique employé autour de lui.

Les discours concernés

Comment nous documentons les zones grises

Une citation qui relève seulement de l’un de ces six concepts reste hors du corpus antisémite et de ses statistiques.

Lorsqu'une citation combine un concept zone grise avec d'autres tropes antisémites, nous documentons la combinaison et les critères qui la composent.

Un désaccord politique, même vif ou mal étayé, reste insuffisant à lui seul. Un trope établi ailleurs dans la même pièce est documenté pour lui-même.

Pour aller plus loin